lundi 29 juillet 2013

Travaux à Soultz-les-Bains .

Depuis maintenant 2 semaines, le centre du village et la RD422 en particulier sont occupés par des engins qui creusent, qui dament, qui tremblent et font trembler les murs, les meubles, les verres qui parfois se cassent.....
Mais bon, la courtoisie des employés, leurs conditions de travail plus que difficiles ne nous permettent pas de nous plaindre quand bien même certains bruits sont insupportables. Le silence des soirées et des nuits réparent les tracas de la journée. Profitons de conditions estivales quasi paradisiaques avant de retrouver l'Enfer.... les riverains de la RD30 à Ergersheim découvrent le calvaire que nous allons revivre dans quelques temps.
Et puis, tous ces travaux sont en principe faits pour améliorer la vie des riverains de la RD 422.
Cependant, nous ne pouvons qu' être inquiets de l'avenir parce que le trafic de la RD 422 ne va pas faiblir bien au contraire puisqu'elle est considérée comme élément du « développement du dynamisme local » ( citation tirée de la lettre que le président du CG67 a écrite au président de l'association RD 422 le 11 juillet 2013).

Déjà dans les années 90, une étude du SDAU (Service Départemental d'Aménagement et d'Urbanisme) faisait une étude dont voici la conclusion :
 
 

Voilà, tous ces beaux travaux bien coûteux vont améliorer certes les conditions de vie des riverains mais pas de façon efficace. Le seul moyen est de faire passer le plus gros du transit par une déviation. Alors, qui a pris la décision de ne pas faire de déviation ? À quelle réunion de quel conseil municipal ou conseil général? Où se trouve le texte actant  cette décision ?
Nous voulons bien admettre que le dynamisme local ait ses routes mais ceci ne doit pas être fait en défaveur de riverains et puisque le dynamisme local permet la création de zone de loisirs dont on s'étonne du contenu indigent, permet la création de magnifiques giratoires et de ponts dans le chef lieu du canton, pourquoi ne mettrait-il pas la main à la poche pour une déviation de Soultz qui aurait dû être créée concomitamment avec celle de Molsheim. Il faudra bien finir par faire cette déviation coûte que coûte, au risque d'aller vers une situation d'asphyxie !

lundi 22 juillet 2013

Des chantiers communaux !!!

Dans les DNA, il semblerait que l'on fasse l'apologie des chantiers communaux, ici, on refait le mur du cimetière, là, on bâtit un temple au Dieu tracteur de la commune et de sa remorque.
Très bien !!!, apparemment , seulement!Officiellement, on fait faire des économies sur le budget de la commune, ceux qui s'adonnent à ce type de travaux sont encensés, ils donnent de leur temps et de leurs forces de travail « pour le bien de tous ». Certes, cependant...

La bâtisse de Soultz-les-Bains tant glorifiée dans les DNA est un vieux serpent de mer qui apparaît dans le texte de la brochure pré-électorale de 2000 : » la construction d'ateliers municipaux est prévue cet automne. Cette infrastructure permettra de regrouper sous un même toit matériau et matériel communal (tracteur, remorque, tondeuse et bétonnière...)
En 2008, la brochure pré-électorale indique : démarrage automne 2007 !!! et ajoute, ce local accueillera également le local des pompiers. Rien sur le logement prévu : 200m², ce serait un beau logement social.
Donc, résumons :2 x 200 m² pour un tracteur et sa remorque !! certes, on y ajoute la tondeuse et la bétonnière . Un tracteur a une surface d'environ, à la louche, 15m², sa remorque aussi, quant aux 2 autres 3 m² peut-être, le camion des pompiers, même flambant neuf a une surface à peu près équivalente à celle du tracteur. Alors ?….Faites vos comptes, on arrive toujours en comptant large à 50 m². Et les 150 m² restants, à quoi vont-ils servir ?
Notre petite dizaine d'hommes se retrouve donc,le samedi pour construire une bâtisse qui ne coûte pas plus de 300 000€ ( à vérifier) depuis de longues années, pendant que les riverains de la RD422 s'offrent le luxe du bruit, de la pollution et que, justement, ils ont attendu une grosse année par manque d'argent et bizarrement, le coût de cette bâtisse est le même que la somme manquante : curieux, non ?
Les chantiers communaux ne sont pas que cela, on fait un mur pour des propriétaires privés en oubliant de reconstruire l'escalier qui permet de gagner le sentier des casemates.
Ce type de chantier donne une impression de dynamisme, mais la construction de cette bâtisse pharaonique était-elle nécessaire ? Construire quelque chose pour montrer qu'on est actif est-ce un gage de bonne gestion communale ? N'est-ce-pas là gaspiller de l'argent et de l'énergie ? Ces hommes qui se retrouvent entre eux pour construire, ont-ils un emploi peu fatigant pendant la semaine ?
Ce type de travaux, sous prétexte d'économies, soude la camaraderie des ces (10) hommes, des vrais ceux-là, qui donnent leur force de travail et le font savoir ….. en laissant les femmes à la maison pour leur faire à manger. Bravo ! La moitié de la population est ainsi éliminée et quand on voit la composition de l'actuel conseil municipal : 12 hommes et une femme, on comprend mieux le raisonnement....Les femmes n'ont pas droit à la parole, on reste entre hommes. Comment appelez-vous cela ?
Ces chantiers municipaux divisent la population tout comme la RD422 divise le village.
Si au 1° mandat de ce maire, tous les conseillers municipaux participaient à ces chantiers ( fontaine du Kaltenbrunnen), il n'en reste que quelques uns pour le « temple du tracteur » et on enrôle les employés municipaux pour compléter l'équipe. Ce type de construction est devenu la ligne politique du maire. On ne peut comprendre et admettre que de telles réalisations pharaoniques soient édifiées dans le but de montrer qu'on fait quelque chose pour faire quelque chose. Est-ce une façon de se faire aimer pour être réélu ?


C. Roth-Ventrella

jeudi 11 juillet 2013

coulées de boue... suite

Les coulées de boue à Soultz-les-Bains ont au moins un avantage, celui de faire couler l'encre.....
Dans la prose dont il est capable, M. le Maire se lance dans une prose moralisatrice : les coulées de boue ont en particulier pour conséquence « le préjudice économique et moral pour les exploitants qui perdent leur production et le patrimoine fertile » ce n'est que par la suite que «  les habitants qui doivent prendre en partie en charge le nettoyage des dépôt de boue et leur évacuation ».
Soyons clairs :
  • les exploitants ne sont pas obligés d'exploiter de vastes surfaces dans ce fond de vallée. Le maïs, c'est ce qu'il y a de plus polluant; la terre n'est plus régénérée puisque, tous les ans, on y sème la même chose et que pour le faire pousser, il lui faut beaucoup de fertilisants avec des herbicides, des fongicides et certainement d'autres opérations dont les rôles annexes sont une atteinte à la santé des humains : il faut voir les scaphandriers qui déversent leurs produits pour comprendre le danger. Or le citoyen lambda, lui, n'a pas de protection. De quand datent les coulées de boue ?: 2003 
    Tous les anciens vous le diront, il n'y avait pas de coulées de boue autrefois.
  • On peut aussi envisager d'autres cultures : la preuve, c'est que certains exploitants sèment du blé et la terre résiste mieux.
Il est faux de tout faire peser sur le changement climatique, soit, pour le Maire semble-t-il, sur la fatalité.

Alors, nous demander d'avoir de l'empathie pour nos pollueurs, c'est beaucoup trop : les victimes devaient réfléchir à quels moyens ils devraient être un peu plus victimes ! Quel affront !!!et l'on nous demande «  l'acceptation du risque inondation «  De qui se moque-t-on ?

Qui paie ?
  • Le nettoyage après les coulées de boue. Chacun, individuellement sauf pour ceux qui ont l'honneur d'être agréés par les édiles municipaux.
  • l'étude qui a été faite, (apparemment la Com-Com)
  • les travaux pour une buse de 140 «  au droit de la mairie », pas encore en service mais,ça notre grand communicateur avait oublié de nous le dire. ( la Com-Com)
  • les travaux de décaissement pour canaliser les coulées de boue. ( le département)
  • la brochure sur papier luxueux illustrée de moult photographies en couleur.( la commune)

Qui paiera ?

  • Les solutions onéreuses pour une mise en œuvre pas forcément nécessaire
  • Les dépenses de santé des victimes de ces sinistres.

Les collectivités locales nous répondra-t-on. Oui, mais les collectivités locales, c'est nous.
Or, il est une règle en France : Pollueur payeur. Il faudra demander des comptes aux pollueurs à moins qu'ils ne changent de cultures agricoles dans la vallée du Tal.
Il faudra :
  • prévoir une autre organisation des parcelles pour les cultures, le réaménagement des talus, des haies ;
  • Revoir les subventionnements afin de mieux garantir les dégâts des eaux ;
  • Respecter davantage les habitants de Soultz-les-Bains et peut-être accepter de revoir à la baisse des revenus agricoles qui seront bien négociés en vue d'une large mesure compensatoire.

    C Roth-Ventrella


mercredi 3 juillet 2013

Frontière à Soultz-les-Bains!!!

Frontière à Soultz-les-Bains!!!

Un de nos correspondants nous a fait parvenir ces photos illustrant une frontière à Soultz-les-Bains. En effet, lors des dernières coulées de boue le 9 juillet, le nettoyage de la rue du fort s'arrête à un endroit au-delà duquel on ne nettoie plus.
Les habitants de la partie supérieure de la rue ne paient certainement pas d'impôts locaux et ne peuvent bénéficier d'une rue propre alors qu'ils "bénéficient", eux aussi, des coulées de boue.
Cherchez l'erreur!!!!

mardi 2 juillet 2013

empiètement

"L'"empiètement" est le fait par une personne d'exercer un pouvoir ou une compétence qui appartient légalement à une autre institution ou à une autre personne. Dans ce sens la deuxième Chambre civile de la Cour de cassation a jugé qu' est immédiatement recevable le pourvoi formé contre un arrêt qui, en présence d'une convention d'arbitrage, rejette l'exception d'incompétence de la juridiction étatique, dès lors qu'il appartient à l'arbitre de statuer sur sa compétence de sorte que cet empiétement sur les prérogatives de celui-ci constitue un excès de pouvoir qui doit être immédiatement éradiqué.
Il existe cependant des empiètements licites prévus par la loi, telle que la gestion d'affaires qui est définie par l'article 1372 du Code civil
Un propriétaire, un possesseur ou un détenteur empiète sur les droits immobilier de son voisin lorsqu'il utilise sans droit le fonds appartenant à ce dernier en y accumulant des matériaux ou en déplaçant la clôture qui marque la ligne séparative des propriétés contiguës.

La victime d'un empiètement portant sur un bien immobilier dispose d'une action possessoire qui est de la compétence du Tribunal de grande instance. Si la victime est le propriétaire et qu'il entend se prévaloir de son titre d'acquisition, il doit exercer une action en revendication.  "

Ceci est la définition de ce qu'est un empiétement d'après le dictionnaire juridique.
Question: quelle est la photo qui correspond le mieux à la définition?: Celui qui donnera la bonne réponse aura gagné...... la considération et saura ce que l'inégalité devant la loi signifie. OH!!! patrie de
LIBERTE
EGALITE
FRATERNITE